Chez cet artiste, le geste est volontiers automatique, la peinture lancée à l’envie, couche après couche, la tâche survient et s’impose lentement comme l’élément primordial d’un univers sans fin, sans fond. Nos sommes au bord du gouffre, renversant, vertigineux, hallucinant. C’est donc une peinture qui réveille l’instinct premier, sème le doute et parfois l’effroi.
Paris Normandie 10-05-2000
Vieil arbre
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Vitrail
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Vitrail
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L’arbre mort
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Vieil arbre
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à Jérome Bosch
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Chimère
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